Le pouvoir paradoxal du batteur de jazz

Mise en ligne le lundi 10 octobre 2011

Le groupe de compositeurs-improvisateurs que constitue un ensemble de jazz représente une sorte de micro-utopie sociale dans laquelle le batteur n’est pas un chef, mais le simple médiateur du temps commun. Non coercitif, le pouvoir de cohésion du rythme passe notamment par la finesse de la pulsation. Le batteur n’est pas un métronome, mais toujours à la fois dans et hors la pulsation. Le jeu de Jack DeJohnette illustre ce pouvoir paradoxal.

The paradoxical power of the jazz drummer

The band of composers-improvisers that constitutes a jazz ensemble represents a kind of social micro-utopia in which the drummer is not a chief, but rather the mediator of common time. Cohesive rather than coercive, the power of rhythm implies in particular the fineness of the pulsation. A drummer is not a metronome, but always at the same time in and out of the pulsation. The drumming of Jack DeJohnette illustrates this paradoxical power.

Le texte complet n’est pas encore disponible en ligne. Vous pouvez le consulter sur le site de Cairn à l’adresse suivante : http://www.cairn.info/revue-multitudes-2011-3.htm.



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De Pierre Sauvanet :
Le pouvoir paradoxal du batteur de jazz