- narrations postcoloniales
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- l’homme qui ne savait plus ecrire
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- critique et clinique de la Documenta

Narrations postcoloniales

 Antonella Corsani, Christophe Degoutin, François Matheron, Giovanna Zapperi. Narrations postcoloniales

 Gayatri Chakravorty Spivak. Draupadi. Avant-propos de la traductrice

 Mahasweta Devi. Draupadi

 Gloria Anzaldua. Movimientos de rebeldía y las culturas que traicionan

 Alessandra Gribaldo et Giovanna Zapperi. Un autre regard. Ethnographie, narration et postcolonialisme

 Fatimah Tobing Rony. Le Troisième Œil

 Nirmal Puwar. Architectures de la mémoire. Image, son et pierre

 Romaine Moreton. Quand la parole libère (de) l’écrit, et l’écrit (de) la parole

La critique postcoloniale oblige à reconsidérer l’Histoire du point de vue de ceux qui en ont subi les effets et à partir de l’analyse de son impact culturel et social sur le monde contemporain : elle incite à repenser le passé pour pouvoir agir sur le présent. Postcolonial devient alors l’expression d’une fracture, dans le sens d’une rupture épistémologique : la critique postcoloniale opère la déconstruction du sujet impérialiste occidental autant que du récit sur le progrès dont l’Europe se prétendait porteuse. Cette rupture ouvre une nouvelle topographie de la connaissance marquée, par le déplacement depuis l’unité d’un savoir hégémonique vers une multiplicité de « savoirs situés ». Si le terme « postcolonialisme » implique l’épuisement d’une époque historique, celle des colonies, il suggère aussi l’éclatement du récit dominant et la possibilité de penser, imaginer, écrire et raconter autrement. Le projet Narrations postcoloniales s’efforce de penser la narration dans un sens élargi, dans sa dimension à la fois critique, théorique et esthétique, et c’est pourquoi il implique à la fois théoriciens, écrivains et artistes.

Traduire Deleuze

 Louise Burchill, Jehanne Dautrey. Traduire Deleuze

 Kuniichi Uno. Traduire des voix

 Sergueï Fokine. Traduire celui qui veut écrire « dans une sorte de langue étrangère » : Langue-Deleuze

 Mihalis Matsas. Traduire L’Image-mouvement et L’Image-temps en grec. Entretien avec Jehanne Dautrey

 Ali Akay. Gilles Deleuze en turc

 Louise Burchill. Deleuze comme « traductologue » ? ou le temps de traduire

Traduire Deleuze : en quoi est-ce autre chose qu’un problème technique réservé à ceux qui traduisent ou qui ont le projet de traduire ? En quoi cette question concerne-t-elle les lecteurs, et en particulier les lecteurs français de Deleuze ? Le projet de ce dossier n’est pas seulement de permettre à des traducteurs d’origines diverses d’exposer leurs problèmes et leurs solutions face à des textes difficiles. Il est aussi et surtout peut-être de lire autrement Deleuze par le détour de ces yeux, sachant que toute lecture est mise en relation du texte avec un dehors non philosophique : corpus de textes, archives silencieuses et personnelles, mais aussi ensembles de pratiques, de questions qui agitent les différentes cultures et ouvrent les textes sur des affects spécifiques. Parler de la traduction de Deleuze, c’est aussi parler des désirs de lecture qui ont suscité ces traductions, des effets de lecture dont ils se sont accompagnés. Traduire Deleuze, c’est inévitablement parler de la manière dont l’image de la philosophie est engagée dans la présentation ou dans la distorsion que l’on fait de Deleuze.

Relations presse : Myriam Dennehy – myriamdenn@yahoo.fr – 06 82 16 88 02
























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