Richard Barbrook démontre que les Américains se livrent avec abandon à la coutume qui consiste à faire tout autre chose que ce que l’on prêche, ce qui dans le cyberespace veut dire prétendre souscrire à la commodification tout azimuts (...)
Un spectre hante le réseau : le spectre du communisme. Miroir de l’exubérance des nouveaux médias, ce spectre prend deux formes distinctes : d’une part l’appropriation théorique du communisme stalinien, et d’autre part la pratique du cyber-communisme au quotidien. Quel que soit leur credo politique, tous les usagers du (...)
En réponse aux théses de Richard Barbrook concernant la « noblesse du numérique » et l’idéologie (libérale) « californienne » ; Bifo qui a vécu directement les évêments liés à l’aventure des radios libres (Radio Alice) rétablit les (...)
Richard Barbrook est un garçon sympathique qui vit à Londres et qui s’occupe de ce qu’il est convenu d’appeler un centre de recherche hypermédia. Ce centre dépend de l’université de Westminster, et Richard a un site Web à l’université www.hrc.westminster/ac.uk.
Malheureusement il semblerait que cette (...)
La propriété intellectuelle est indispensable à la dynamique de l’intelligence collective parce qu’elle attire (ou laisse espérer) un flux monétaire sur les nouvelles idées, poussant ainsi à un élargissement continuel du cercle des (...)
Penser en même temps, avec les mêmes concepts, l’intelligence collective et l’économie de la connaissance, tel est le projet théorique qui sous-tend cet article. Dans ce cadre général, je voudrais suggérer que le capitalisme informationnel qui s’invente aujourd’hui dans la cyberculture se dirige bien vers une certaine (...)
Je montrerai comment le contexte de l’hypermédiation secrète des positions intermédiaires originales entre réception et production, lesquelles constituent une véritable mutation des savoirs symboliques ; mutations que nos sociétés se (...)
« (…) peu d’éléments objectifs nous permettent encore d’escompter un tel virage de la modernité mass-médiatique oppressive vers une ère post-média qui donnerait toute leur portée aux agencements d’auto-référence subjective. Il m’apparaît pourtant que ce n’est que dans le contexte des nouvelles "donnes" de (...)