matérialisme

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posté le 5 juin 2007
Selon la tradition philosophique, « penser » se déploie exclusivement selon la double dimension morale et spéculative. En effet, la pensée ainsi conçue implique une ouverture à autrui. Cette ouverture est en effet ce qui rend possible la morale, définie de manière large comme le domaine du devoir. Le devoir est en effet un motif autre que mon (...)
posté le 5 juin 2007
Sacher-Masoch (1835-1895), naquit en Galicie, à Lemberg [25]. Ascendances espagnole et bohémienne. Famille de fonctionnaires sous l’empire austro-hongrois. Son père fut directeur de la police de Lemberg. Le thème de la police hantera l’œuvre de Masoch. Mais surtout le problème des minorités (juive, petite-russienne, etc.) sera (...)
posté le 5 juin 2007
L’article que Deleuze a consacré à Masoch en 1961 est précieux pour qui cherche à comprendre les rapports de Deleuze à l’inconscient et à la psychanalyse. Il comprend la première discussion sérieuse du concept d’inconscient et prend sans ambiguïté le parti de Jung contre Freud. Les premières études de Deleuze avaient (...)
posté le 5 juin 2007
Sacher sans Masoch : portrait de l’auteur en mythophobe Où l’on s’efforce de retrouver Masoch (le texte) sous le masochisme (le mythe) : histoire d’un fétichiste ordinaire qui affectionne les sensations fortes du jeu de rôles (sexuels) Fosse commune Et s’il n’était pas ce qu’on imagine ?( [62]) Un (...)
posté le 5 juin 2007
1. « Qu’il s’agisse, en effet, d’être soi, d’être un père, d’être né, d’être aimé ou d’être mort, comment ne pas voir que le sujet, s’il est le sujet qui parle, ne s’y soutient que du discours.Il apparaît dès lors que l’analyse révèle que le phallus a la signification du manque à (...)
posté le 5 juin 2007
Si l’on admet que la question de l’art en philosophie, le besoin philosophique d’une confrontation avec l’art, se nouent chez Deleuze autour de l’articulation de la critique et de la clinique, introduite dans Présentation de Sacher-Masoch, la composition du recueil tardif justement intitulé Critique et clinique (...)
posté le 25 juin 2006
à la mémoire du père Stanislas Breton disparu le samedi 2 avril 2005 Althusser en dessous ou au-delà d’Althusser Lucien Sève, examinant le dernier mot de l’auteur de L’Avenir dure longtemps sur le matérialisme aléatoire, le qualifie de « train aléatoire du nominalisme », et se demande : « est-ce encore Althusser ? (...)
posté le 25 juin 2006
Le « dernier Althusser », celui des années 1980, est un philosophe étonnant. Résistant à la dissolution du marxisme et à sa propre dissolution sociale, consécutive au meurtre de sa femme, il tente, par intermittence mais avec insistance, d’élaborer une philosophie en rupture profonde avec le passé. Et pour enregistrer cette rupture, il (...)
posté le 25 juin 2006
Si la publication en 1992 de L’Avenir dure longtemps, sa grande autobiographie, écrite en 1985, a eu le mérite de briser le mur de silence entourant le nom d’Althusser depuis le meurtre de sa femme, elle n’en eut pas moins ses limites : attirant l’attention sur le cas, au sens médical ou littéraire du terme, elle a (...)
posté le 25 juin 2006
Un jour viendra où les jeux seront à redistribuer, et les dés de nouveau à jeter sur la table vide Louis Althusser En 1994( [228]), deux ouvrages d’Althusser mettaient l’accent sur une catégorie philosophique nouvelle, celle de « matérialisme aléatoire » ou de « matérialisme de la rencontre ». Cette nouvelle pensée (...)
posté le 31 mai 2006
Au calendrier, cela fait un peu plus de dix ans que Gilles Deleuze nous a quittés. Il n’aura jamais été aussi présent. Une explosion de traductions, d’articles, de numéros spéciaux de revues, d’ouvrages au singulier et au pluriel, de vocabulaires et de dictionnaires, de collections (en Deleuze and /, Deleuze on), (...)
posté le 10 septembre 2005
Le livre de Peter Sloterdijk, Écumes. Sphérologie plurielle, troisième volume des Sphères - traduit en français, à la demande de l’auteur, avant le second (Globen, Suhrkamp, 1999) -, projet monumental tant par son « format » que par son ambition moins philosophique stricto sensu que biosophique (selon le terme proposé par (...)
posté le 31 mai 2005
posté le 5 mai 2005
La visualité cinématographique est interposition entre la matière et les signes. Elle est métrique de l’organique. “ On ne voit que ce qui sort ”( [244]). Le cinéma invente une matière qui n’est pas donnée sans lui, une matière indirecte. Les films dialectiques de Pasolini offrent parfois des images non résolues, des (...)
posté le 6 juillet 2004
"Qu’est-ce que la philosophie ?". Dans ce livre, écrit à deux mains (Gilles Deleuze et Félix Guattari, les Éditions de Minuit, Paris, septembre 1991, pp. 207), on est d’abord saisi par l’extraordinaire richesse de la pensée. Et puis, il y a l’écriture, de multiples plans d’écriture qui se succèdent, se (...)

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